Nicola Kömpf Associée du German Desk au sein du cabinet Alerion Avocats a récemment contribué à la rédaction d’un article dans le journal de l’IBA

En droit français, une société mère et ses filiales sont des entités juridiques indépendantes et, en principe, ne sont pas responsables les unes des autres, même si elles appartiennent à un même groupe ayant des liens financiers étroits, car le groupe n’est pas lui-même une entité autonome. Cependant, de nombreuses exceptions à ce principe ont été établies par la jurisprudence française au fil des années. Cet article analyse certaines de ces exceptions, qui ont été confirmées et renforcées par des arrêts récents de la Cour de Cassation ou résultant directement du droit français. Les sociétés mères étrangères doivent en être conscientes afin de minimiser les risques de responsabilité. (…)

👉 Pour lire l’article dans son intégralité : https://www.ibanet.org/Publications/publications_insolvency_and_restructuring_international

Tribune de Jacques Perotto avocat associé du cabinet Alerion Avocats à rédigé un article dans « Groupe AEF info DÉPÊCHE N°703796 » et publié dans « AEF Social et AEF Développement durable »

Jacques Perotto avocat associé du cabinet Alerion Avocats à rédigé un article dans « Groupe AEF info DÉPÊCHE N°703796 » et publié dans « AEF Social et AEF Développement durable »

Reporting de durabilité : la CSRD et les normes ESRS en dix questions/réponses.

« Le développement durable est un thème, par essence, d’actualité : il l’est un peu plus en cette fin d’année avec la présentation en Conseil des ministres, le 6 décembre 2023, de l’ordonnance de transposition en droit interne de la Corporate Sustanability Reporting Directive (CSRD) », souligne Jacques Perotto, avocat associé au cabinet Alerion. Dans une tribune pour AEF info, il explique, en dix questions/réponses, la démarche et les objectifs des normes communautaires (CSRD, normes ESRS) qui se traduiront par l’entrée en vigueur à partir de 2024 d’un nouveau reporting autour des principes ESG.

« Le leitmotiv est de délivrer des informations paramétrées permettant la comparabilité, en précisant le contexte dans lequel celles-ci sont communiquées et s’expliquer, le cas échéant, sur les raisons pour lesquelles certaines d’entre elles ne sont pas divulguées », résume l’avocat. (…)

👉 Pour lire l’article dans son intégralité : https://urlr.me/MHcYF

Aperçu de l’image

Interview de Philippe Pescayre associé du cabinet Alerion Avocats dans Gestion de Fortune -n°352– du 1 décembre 2023 sur le thème de « France stratégie livre un bilan en demi-teinte de la réforme du capital ».

Retour des exilés fiscaux

Depuis l’instauration de l’IFI, les retours de foyers taxables sont en hausse et dépasse le nombre de départs (380 retours contre 260 départs en moyenne de 2018 à 2021), alors que le phénomène inverse s’observait sous l’ère de l’ISF (370 retours contre 950 départs en moyenne de 2011 à 2016).

« Les personnes qui partent aujourd’hui ne le font pas pour des raisons liées à l’IFI, car ils y sont toujours soumis sur les biens situés en France, abonde Philippe Pescayre associé du cabinet Alerion.(…)

👉 Pour lire l’article dans son intégralité : https://www.gestiondefortune.com/la-librairie-des-editions-de-verneuil/gestion-de-fortune/gestion-de-fortune-n-352-d%C3%A9cembre-2023-detail.html

Publication de Fahima Gasmi associée du cabinet Alerion Avocats dans LE MONITEUR « ZAN : ce qu’il faut retenir des trois nouveaux décrets »

Nouvelle nomenclature des sols artificialisés et non artificialisés, territorialisation des objectifs de sobriété foncière, composition et fonctionnement de la toute nouvelle commission de conciliation. Détail des trois décrets qui vont permettre de s’engager dans la trajectoire du zéro artificialisation nette.(…)

👉 ZAN : ce qu’il faut retenir des trois nouveaux décrets (lemoniteur.fr)

Investissements étrangers en France : un nouveau renforcement des contrôles ?

Outre une vigilance accrue des services de Bercy à l’égard des investissements étrangers – intra- et extra-communautaires – réalisés dans des secteurs sensibles, leur liste pourrait s’étendre aux activités d’extraction et de transformation de matières premières critiques.

La législation française sur le contrôle des investissements étrangers s’applique même à une opération réalisée à l’étranger, dès lors que celle-ci implique une filiale ou des actifs français.

Début octobre 2023, le gouvernement français s’est ainsi opposé à la vente des sociétés Segault et Velan SAS, spécialisées dans la robinetterie destinée aux sous-marins et aux centrales nucléaires. L’acquisition du groupe canadien Velan, envisagée par le Texan Flowserve, entraînait en effet un changement de contrôle des deux sociétés françaises, passant ainsi sous pavillon américain. Ce refus rappelle que la Direction du Trésor est particulièrement vigilante, dès lors qu’un investissement étranger pourrait entraîner l’application de réglementations étrangères possédant un caractère extra-territorial, notamment celles relatives au contrôle des exportations. L’objectif est d’éviter que des sociétés françaises soient contraintes de demander l’autorisation d’autorités étrangères pour exporter leur technologie hors de France, voire même pour les utiliser en France. Tel serait par exemple le cas si ces sociétés venaient à utiliser des technologies soumises à la réglementation américaine ITAR (International Traffic in Arms Regulations) ou bien si leurs technologies étaient « contaminées » par cette réglementation (communément dénommée « itarisation »).

En France, quel que soit le montant de l’opération, tout investissement – direct ou indirect – réalisé par acquisition d’actions (prise de contrôle ou, pour les investisseurs hors EEE, acquisition de plus de 25 % – ou, jusqu’au 31 décembre 20231, de 10 % si la société cible est cotée en Bourse – des droits de vote de la société cible)…

[…] Lire la suite de l’article dans Option Finance, Novembre 2023

Vos contacts au département Droit commercial, Conformité et Affaires règlementaires du cabinet Alerion

Frédéric Saffroy, Avocat associé

Alice Bastien, Avocate collaboratrice

Directive Corporate Sustainability Reporting du 16 décembre 2022 : de la responsabilité sociale au reporting extra-financier

Les enjeux liés à l’impact des activités des entreprises sur l’environnement nourrissent l’adoption de la Directive CSRD ; l’enjeu ultime consistant à atteindre la neutralité carbone en 2050 sera-t-il dès lors atteint et à quel prix ? c’est la question cruciale que pose également la Directive européenne.

Le concept de responsabilité sociale est né dans les années 1758 avec les préoccupations morales et religieuses des Quakers et de l’Église méthodiste. La question des valeurs morales est le facteur le plus probant du développement du concept de la responsabilité sociale des entreprises, elle-même basée sur l’idée que le succès réel d’une entreprise ne doit pas se révéler seulement aux yeux des actionnaires mais aussi à l’égard d’un écosystème englobant l’ensemble des parties prenantes (les clients, fournisseurs ou encore les salariés). La « soft law » est née de l’idée que l’économie de marché devait, au nom de ces principes, être en mesure de s’autoréguler. Bon nombre de sociétés se sont positionnées sur le marché de la durabilité, tout en occultant les aspects plus négatifs de leurs activités, faussant, le cas échéant, les règles du marché et de la concurrence. Pour ces raisons, le bilan de la RSE est très contrasté et pour certains, l’acronyme « RSE » lui-même doit être délaissé.

Changement de paradigme avec la Directive CSRD : la fixation d’un nouveau cadre à compter du 1er janvier 2024

S’il n’entre pas dans l’objet social d’une entreprise de sauver la planète, la décarbonation de ses activités devrait constituer un objectif incontournable à court terme et consubstantiel à la pérennité de ses activités. Un cap est donc franchi avec le reporting de durabilité des sociétés qui s’est substitué au concept de responsabilité sociale :
– les entreprises entrant dans le périmètre de la Directive sont désormais soumises à des obligations déclaratives en matière de reporting extra-financier au sein duquel le volet relatif à l’impact environnemental de leurs activités est le plus exigeant par rapport aux deux autres critères ESG (environnement/ social/gouvernance) ;
– ce reporting extra-financier doit faire l’objet d’une diffusion, notamment aux parties prenantes et en particulier aux IRP pour consultation ; la fiabilité des informations qui y seront contenues ainsi que les engagements pris seront donc discutés, voire contestés, avec à la clé le risque de mise en cause de la responsabilité de l’entreprise.

[…] Lire la suite: Article de Décideurs Magazine, Guide RH 2023

Jacques Perotto, Avocat Associé

Jacques Perotto couvre avec son équipe l’ensemble des thématiques liées au droit du travail et au droit de la sécurité sociale, tant en conseil qu’en contentieux. Ses équipes se tiennent à votre disposition pour vous accompagner et vous conseiller au mieux pour intégrer ce nouveau cadre règlementaire dans vos activités.

Le cabinet Alerion Avocats a accompagné le groupe Equance dans le cadre de sa prise de participation majoritaire dans le capital d’ARTHUS Conseil.

Le cabinet Alerion Avocats a accompagné le groupe Equance dans le cadre de sa prise de participation majoritaire dans le capital d’ARTHUS Conseil. Cette opération stratégique va permettre à Equance d’étendre sa couverture géographique et de compléter ses expertises.

L’équipe Alerion, conseils du groupe Equance :
Pierre-Olivier Brouard, Associé
Catherine Robin, Associée
Nathalie Dupuy-Loup, Associée
Tom Ha, Collaborateur

Dans la presse :

Quelle stratégie adopter face à la « JUB »?

Corinne THIERACHE revient sur le mécanisme de la Protective Letter, moyen de défense inédit avant tout contentieux en contrefaçon.

La mise en place de la Juridiction Unifiée du Brevet nécessite que les entreprises revoient entièrement leur politique de propriété industrielle européenne.

Sa mise en œuvre était attendue depuis des années. La juridiction unifiée du brevet, dite « JUB », n’est pas une surprise. Et pourtant, cette nouveauté européenne va demander aux entreprises des ajustements constants. Faut-il ou non se tourner vers elle ?

Entrée officiellement en vigueur le 1er juin dernier, « la JUB offrira à nos entreprises, petites et grandes, les avantages d’un système unique en son genre de protection du brevet permettant de protéger l’innovation et de stimuler la croissance au sein de l’Union européenne », saluait le garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti, lors de la première prestation de serment des juges de la juridiction unifiée du brevet, le 2 juin…. [Lire la suite]

Corinne Thiérache, Avocate associée

Droit des technologies et du numérique au cabinet Alerion

Résumé de la politique de confidentialité

Version mise en ligne Janvier 2020

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